Textes historiques, images et photos

Les épiceries et débit du lait et commerce des légumes

1881: Eugène Bacqua, 54 ans

1886: Joseph Labadie, épicier

1889: Arman Mène, épicier

1896: Gabriel Broca, épicier

1897: Jules Arnaud Mène, 44ans, épicier

L'annuaire de 1914 ne cite que trois épiciers à Francescas: Balleton, Mène, Mateyron, auxquels il faut ajouter Cassède, Planté, Sallabert, Gouget-Soucaret. Les voici dans l'ordre:
Balleton, c'est l'aïeul de la famille Bachère. L'épicerie faisait l'angle Place d'Armes avec la Grande Rue, elle avait deux vitrines très vastes avec deux grands comptoirs en bois à l'intérieur. Monsieur Balleton était aussi marchand de bois, son dépôt était à "Las Vignettes", Porte Neuve. Madame Bachère prit la succession et l'activité cessa à la guerre 39-45

L'épicerie Mateyron en 1927

La boutique de l'épicerie Mène se trouvait rue Porte du Puits, en face le Crédit Agricole, actuellement à la maison Trézeguet, elle était spécialisé dans la fourniture scolaires. La cessation d'activité eu lieu peu avant la période 1939-1945.

L'épicerie Mateyron, la seule existante à ce jour, était située rue Porte du Puits à l'angle du Boulevard du Nord. Le gendre Mateyron, Charles Henry, était charron. Madame Henry tenait l'épicerie, les spécialités étaient l'huile et le café marque Monsieur. Henry.Duprat prendra la succession vers les années 50. Marie José Ellero a ensuite continuer jusqu'en 2019.
La boutique est considérablement améliorée intérieurement, en s'agrandissant, elle s'est transformée en petit super-marché. Le bureau de Tabac complète les services de cette alimentation générale franciscaine.

Madame Veuve Planté, dite "Magné", tenait une petite boutique d'épicerie Rue l'Eglise, elle faisait aussi restaurant dans la pièce à côté de la boutique. C'est elle qui servit les premiers repas chauds aux enfants de l'école, cela pouvait être considéré comme le début des services de cantine. Elle était la mère de George Planté et l'aïeule de notre électricien franciscain, Bernard Planté. Sallabert, ancien boulanger, ouvrit une épicerie sous les cornières à l'emplacement actuel du bureau de l'ASSAD. La boutique ne durera pas très longtemps, elle devint la boucherie Bachère, puis l'épicerie Forteau, qui était le siège du bureau de tabac après la fermeture Gouget.
Marcel Cassède était secrétaire à la mairie. C'est Madame Cassède qui tenait la boutique "Au bon Marché" à l'angle des cornières, côté gendarmerie. Ce fût le siège du dernier débit de lait de Francescas. Anciennement tailleur pour hommes avant de prendre le secrétariat de la mairie, Marcel Cassède avait quelques dons artistiques. On peut encore voir quelques peintures naïves en décoration sous les cornières.

Au bon Marché

Pour compléter la liste des commerces de la "bouche", il reste à signaler Rue Maubec, la maison Ducos. Guillaume Ducos, qui fût un temps appariteur, était en même temps jardinier, et son épouse Léonie, qui vendait des légumes produits à domicile, faisait donc le commerce de légumes frais ou sec. C'est elle, qui, les jours ou soirées de bal ou de spectacle vendait oranges ou mandarines, qui faisaient office de rafraîchissements.

Fernand Gouget, qui tenait la Recette Buraliste, ouvrit une épicerie tenue par Madame Jeanne Gouget, née Soucaret, à l'angle de la Grande Rue et de la Rue de l'Eglise.

épicerie gouget

Fernand Gouget

Hormis l'épicerie Mateyron, qui dure encore avec Marie Jo Ellero, l'épicerie Gouget fût la dernière de cette liste à cesser ses activités avec la fermeture du bureau de tabac repris par Mr. Fourteau.
Marie Jo Ellero a vendu son épicerie en 2019 et les nouveau propriétaires ont installé une boulangerie-patisserie en 2020.