"Le village est au cœur de mon histoire" :
Joannie Carrere, une enfant de Francescas devenue maire

31/03/2026
Qu’est-ce qui vous a personnellement donné envie de vous engager jusqu’à devenir maire aujourd’hui ?
Mon engagement est profondément lié à mon histoire personnelle. Ma famille est ancrée ici depuis plusieurs générations : mon arrière-arrière-grand-mère était propriétaire du bar-restaurant du village, un lieu de vie central où les habitants se retrouvaient, et mon grand cousin y est même né. Mon grand-oncle, quant à lui, tenait une boucherie et organisait des bals populaires dans ce restaurant. Ce sont des souvenirs, des récits et des valeurs qui ont marqué mon attachement à cette commune. J’ai grandi avec cette idée que le village est avant tout un lieu de partage, de rencontres et de solidarité. Devenir maire aujourd’hui, c’est pour moi une manière de prolonger cette histoire familiale, de m’inscrire dans cette continuité et de m’engager pleinement au service des habitants.
Quel est le tout premier projet que vous souhaitez mettre en place dans la commune ?
Avant même de lancer de nouveaux projets, ma priorité est de bien prendre connaissance du village : comprendre le fonctionnement de la mairie, ses infrastructures, les attentes des administrés, et aller à la rencontre des agents, des associations ainsi que de toutes les personnes qui font vivre les services et la dynamique du village au quotidien. En parallèle, je souhaite concrétiser rapidement des actions utiles et attendues : notamment mettre en place l’ouverture du terrain multisport pour qu’il soit accessible au plus grand nombre, et finaliser l’installation des jeux pour enfants qui avaient été prévus par le précédent conseil.
Vous succédez à Paulette Laborde, figure marquante de la commune : comment abordez-vous cette transition ?
J’aborde cette transition avec beaucoup de respect, mais aussi une réelle affection et une grande admiration pour le travail accompli par Paulette Laborde. Elle a profondément marqué la commune par son engagement et les projets qu’elle a portés. Je m’inscris dans cette continuité, avec la volonté de poursuivre ce qui a été engagé tout en apportant ma vision, mon énergie et une dynamique adaptée aux enjeux d’aujourd’hui.
Qu’aimeriez-vous changer ou améliorer concrètement dans la vie quotidienne des habitants ?
Je dirais avant tout que rien n’est à changer fondamentalement. Nous avons la chance d’avoir un village, ce qui reste aujourd’hui assez rare, avec des services, des infrastructures, des entreprises, des commerces et une école, présents et vivants. Mon objectif est donc plutôt de préserver cette richesse, de la renforcer et, si possible, de la développer encore. Cela passe par le soutien aux associations, le maintien de la dynamique locale et une attention constante portée à la qualité de vie des habitants.
La nouvelle maire entame ainsi son mandat avec la phrase qui résume son engagement : le village est au cœur de son histoire.
Le vide-grenier de Pâques, un rendez-vous solidaire
27.03.26
Le vide-grenier de Pâques organisé par l’association Bon Temps Cueillir revient ce dimanche 5 avril à partir de 9 h, dans la rue Montouzin, autour du parc de jeux pour enfants. C’est le moment idéal pour flâner entre les stands, chiner des objets inattendus et passer un moment convivial en famille ou entre amis.
Les emplacements sont proposés à 2,50 € le mètre et les réservations se font par téléphone au 06 38 05 04 40 ou 06 08 60 04 23.
Derrière cet événement se cache une belle mission : Bon Temps Cueillir s’engage depuis des années auprès des résidents de la maison de retraite de Francescas. Les fonds récoltés servent à financer des sorties, des animations et des moments de plaisir au quotidien, améliorant ainsi le quotidien des aînés.
Tout au long de l’année, l’association anime également La grange solidaire, un lieu où les habitants peuvent donner, récupérer ou chiner des objets, dans un esprit de partage et de solidarité. Elle est ouverte tous le mercredi après-midi tout au long de l’année. Le vide-grenier de Pâques s’inscrit dans cette dynamique : chaque achat, chaque stand contribue à soutenir les actions locales et à créer du lien entre les générations.
Entre bonnes affaires, rires et échanges, cette journée promet de mettre du soleil dans le village et dans le cœur de tous !

Loto de l’école de rugby ce soir à Francescas
Publié le 21/03/2026
C’est un des événements majeurs de la saison pour l’ensemble de l’équipe de l’école de rugby de l’US Nérac. Ce samedi 21 mars se déroulera le loto annuel à la salle des fêtes de Francescas à 21 heures. Une fois de plus les partenaires de l’école de rugby ont répondu présent, et de nombreux lots seront à gagner, avec notamment un bon d’achat de 300€ ou l’opportunité de gagner une enceinte connectée. Les cartons seront proposés à 1€, une bourriche sera également organisée.
En attendant le début du loto, les portes seront ouvertes à 19 heures pour ceux qui souhaitent se restaurer sur place avec des plats sucrés/salés, une buvette afin de pouvoir préparer le loto dans une ambiance chaleureuse et festive.
A cette occasion l’ensemble des éducateurs et des éducatrices de l’école de rugby seront mobilisés pour accueillir un public attendu nombreux. Les bénéfices de cette soirée seront consacrés aux voyages de fin d’année auxquels participeront l’ensemble des catégories de l’école de rugby. Pour rappel, ce sont près de 120 enfants qui seront invites à participer à ces sorties qui sont souvent le point d’orgue de la saison écoulée, et qui sont attendues avec beaucoup d’impatience par les enfants !

240 combattants en armure : un championnat de Behourd inédit au cœur des Médiévales Fantastiques

Publié le 10/03/2026
Les Médiévales Fantastiques de Francescas promettent un spectacle inédit. Avec 240 combattants en lice pour le Championnat France Behourd, le village vibrera d’émotions. Artisanat, performances et spectacle de feu complètent ce week-end exceptionnel.
Les 13 et 14 juin 2026, le bourg de Francescas va vibrer comme jamais. Organisées par le comité des fêtes, les Médiévales Fantastiques reviennent avec un programme spectaculaire… Et cette année, elles frappent vraiment fort !
240 combattants en armure
La grande surprise ? Francescas accueillera le Championnat France Behourd, une première dans le Lot-et-Garonne. Trente équipes venues de toute la France et de l’international, 240 combattants en armure, s’affronteront dans la lice pour deux journées de compétition intenses en émotion.
Ligue 1 masculine, Ligue 2 masculine et ligue féminine : le spectacle promet d’être impressionnant, mêlant puissance, stratégie et esprit d’équipe. Chaque rencontre sera l’occasion de voir la technique, la coordination et la combativité des équipes, dans une ambiance à la fois sportive et conviviale.
Un voyage à travers les régions
Mais les Médiévales, ce n’est pas que du sport. C’est tout le charme du village et la magie de son ambiance médiévale. Les ruelles de Francescas se rempliront de campements historiques où petits et grands pourront découvrir la vie d’autrefois, admirer les démonstrations et échanger avec les passionnés. Les troupes et artistes venus de différentes régions, de Bretagne à Marseille, animeront le village et surprendront le public avec leurs performances, mêlant humour, théâtre et musique. Conteuses et musiciens feront voyager les visiteurs à chaque coin de rue, tandis que les enfants retrouveront les jeux anciens en bois, toujours très prisés et source de rires et de découvertes.
Artisanat et spectacle de feu
Le marché d’artisans viendra compléter l’expérience : créations originales, objets artisanaux et savoir-faire d’époque seront à portée de main. Chaque stand raconte une histoire, chaque artisan partage sa passion, et le public peut flâner librement, se laisser surprendre, discuter, observer et s’émerveiller. L’ensemble crée une atmosphère chaleureuse, où l’on prend le temps de se rencontrer et de profiter du week-end ensemble.
Le samedi soir, la bastide s’illuminera avec un grand spectacle de feu. Les flammes, les performances et la mise en scène créeront un moment féerique, qui restera gravé dans les mémoires et offrira un temps fort spectaculaire au milieu du week-end.
Pour que tout cela prenne vie, le comité des fêtes lance un appel aux bénévoles. Accueil, logistique, organisation : toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pour participer à cette aventure collective et faire battre le cœur de Francescas au rythme des Médiévales.
Les organisateurs recherchent également des sponsors et partenaires désireux de soutenir l’événement et d’associer leur image à ce projet culturel et sportif qui attire un public national et international.
Les 13 et 14 juin, Francescas ne se contentera pas de revivre le Moyen Âge. Le village vibrera au rythme des armures, des musiques, des flammes, des rires et de la convivialité. Les Médiévales fantastiques frappent fort : il ne faudra pas les manquer. Le rendez-vous est donné !
Contact : 06 98 92 20 77 ou 07 52 94 19 75

Découverte de lettres anciennes à Vianne : une plongée rare dans le Paris des années 1820 et ses bouleversements historiques
Publié le 06/03/2026
L'essentiel Ce dimanche 8 mars à 14 heures, une conférence originale se tiendra à Vianne autour d’une découverte historique inattendue : près de 200 lettres et documents du XIXe siècle retrouvés dans la bastide et provenant d’une famille de Francescas.
Il y a quelques années, Alain Rozès découvre à Vianne un ensemble remarquable de correspondances appartenant à ses ancêtres Bazignan, originaires de Francescas. Sans en mesurer immédiatement toute la portée, il entreprend d’en transcrire patiemment le contenu. Au fil de ses recherches, l’importance historique de ces écrits apparaît peu à peu.
Des textes très rares
Ces lettres constituent en effet un témoignage extrêmement rare sur la vie d’un étudiant en médecine à Paris dans les années 1820. Très peu de documents de ce type sont connus. L’un des rares exemples comparables est celui laissé par le compositeur Hector Berlioz, qui évoque lui aussi ses études de médecine, mais seulement durant une année.
Le conférencier Alain Rozès a mis la main sur des lettres qui raconte la vie parisienne au début du XIXe siècle. Photo - A. R.
L’auteur de cette correspondance, Jean-Baptiste Bazignan, se trouve notamment à Paris lors de la terrible épidémie de choléra de 1832. La capitale est alors frappée de plein fouet par la maladie, qui provoque plus de 22 000 morts en un mois. Témoin direct de l’histoire, le jeune médecin assiste aussi aux obsèques du général Jean-Maximilien Lamarque, député des Landes, figure populaire de l’opposition. La cérémonie funèbre dégénère en insurrection dans les rues de Paris et se termine dans un bain de sang faisant environ 800 morts. Cet épisode historique a été immortalisé par Victor Hugo dans son célèbre roman Les Misérables, où meurt le personnage de Gavroche.
Jean-Baptiste Bazignan se retrouvera encore au cœur des troubles politiques en portant assistance aux victimes lors de la tentative de coup d’État menée par le révolutionnaire Auguste Blanqui, qui fera une cinquantaine de morts.
La vie quotidienne en 1820
Au-delà des événements historiques, ces documents offrent également une plongée passionnante dans la vie quotidienne de l’époque : comment on voyage au début du XIXᵉ siècle, comment on écrit et communique, comment on se procure un journal à moindre prix, ou encore comment on vit lorsque l’argent circule peu. Les lettres permettent aussi d’observer l’évolution de la place des femmes dans la société. Ainsi, dans cette famille, la mère ne sait ni lire ni écrire, tandis que sa fille deviendra directrice des Postes en 1858, signe des changements profonds qui traversent la société française.
En raison de son éloignement (le conférencier réside aujourd’hui à Biarritz), les documents originaux ne pourront malheureusement pas être présentés au public. Mais leur transcription et les recherches menées à partir de ces archives familiales promettent une conférence riche en découvertes, mêlant histoire locale, grande histoire nationale et destins humains hors du commun.
Publication du Sud-Ouest
C’est en 1985 que le frère et l’épouse d’Alain Rozès, Marie, les ont dénichées, au milieu d’un fatras de papiers dans le tiroir d’une vieille armoire chez la mère d’Alain à Vianne, en Lot-et-Garonne. Elles sont écrites par les frères Bazignan, surtout Jean-Baptiste, mais aussi Jean, son cadet. Elles s’adressent à leur père Arnaud et à leur sœur Bathilde. La famille vit à Francescas (47), bastide de 800 habitants. L’aîné, Antoine, est l’ancêtre direct des Rozès.
Amusés, ils en déchiffrent quelques-unes. Ce n’est qu’en 2008, lorsqu’Alain et Marie s’attaquent à la transcription des lettres, qu’ils perçoivent toute leur valeur. « Rien que l’histoire de la famille pourrait donner lieu à un roman ! » rit le retraité.
Quinze jours de marche
Dans sa première lettre, Jean-Baptiste a 19 ans. Il raconte son départ pour Paris, où il étudie la médecine. Le voyage se fait à pied et dure quinze jours. Il sera rejoint quelques années plus tard par Jean.
« Ma plume se refuse à retracer tout ce que j’ai vu. Il y a eu des horreurs de part et d’autre qui font frémir l’humanité »
Il décrit la brutalité de la vie parisienne. Bien qu’issu d’une famille aisée, son père ne lui envoie pas d’argent. « Il crève de faim ! » résume Alain Rozès. Dans une lettre, il lâche avec ironie : « Le bouillon ne nous aura pas tachés. » Il raconte aussi que deux kilos de pain lui tiennent onze jours. Il vit en colocation, à crédit.
Ce n’est qu’en 2008, en entamant leur transcription complète, qu’Alain Rozès s’est pleinement rendu compte de la valeur historique incommensurable de ces écrits. Bertrand Lapègue / SO
Toutes les deux semaines, il paie 2,50 francs or pour disséquer un cadavre pour ses études. Il suit aussi des cours d’accouchement, où il doit payer les jeunes mères. « Cela m’a interpellé, donc j’ai fait mes recherches », indique le Biarrot. Dans les hôpitaux, seules les femmes pauvres accouchent, explique-t-il. « On leur donnait un petit pécule pour acheter un lit ou des vêtements. Cela les incitait à venir, à éviter la misère et l’abandon. »
Fous, indigents et prisonniers
Pendant son internat, Jean-Baptiste raconte « l’hôpital des vérolés ». Alain Rozès l’identifie comme l’hôpital des Capucins, où sont soignées les prostituées. « Vous n’imaginez pas le nombre de puits de justice que je vois tous les jours », écrit-il « de son humour carabin ». Il termine au Bicêtre, un hôpital « réservé aux indigents, aux fous et aux prisonniers ». Les gens aisés se font soigner à domicile.
Jean-Baptiste est le témoin de bouleversements historiques. Il raconte la terrifiante épidémie de choléra de 1832. Son récit fait écho aux théories complotistes apparues lors du Covid, juge Alain Rozès. « Les plus folles rumeurs ont circulé. […] La plus fréquente est que les puits ont été empoisonnés. […], certains médecins ont dit qu’il y avait deux maladies : le choléra mortel et la cholérine. » Jean-Baptiste s’insurge contre ces « hérésies médicales ».
« Les femmes sont notre seule consolation. Elles valent un million de fois plus que nous »
À la lecture de ce récit, sa sœur est morte d’inquiétude. Elle lui intime de ne pas se mettre en danger. Il s’emporte : « Ne me donne plus jamais l’ordre de quitter un poste où l’honneur me commande de rester pour éviter un fléau. Un militaire va au-devant de l’ennemi. Un médecin va au-devant des malades pour les sauver. »
Relisant « Les Misérables », Alain Rozès réalise avec fascination que son ancêtre a vécu le moment où Victor Hugo fait mourir le personnage de Gavroche : les funérailles tragiques du général Lamarque, fidèle à Napoléon. Elles déclenchent une démonstration de force contre le pouvoir de Louis-Philippe, la répression fait 800 morts. Jean-Baptiste, qui soigne les blessés, écrit : « Ma plume se refuse à retracer tout ce que j’ai vu. Il y a eu des horreurs de part et d’autre qui font frémir l’humanité. »
Un regard féministe
Au détour d’une lettre, il mentionne une visite chez la baronne Dudevant… qui n’est autre que George Sand, écrivaine féministe, extrêmement moderne. Peut-être a-t-elle influencé sa pensée : à son père, qui veut marier Bathilde à un homme dont il se souvient comme étant ivrogne et violent, Jean-Baptiste écrit : « Les femmes sont notre seule consolation. Elles valent un million de fois plus que nous. Nous avons leurs défauts et les nôtres, et point leurs qualités. »
À sa sœur, qu’il encourage à refuser cette union, il dit qu’elle serait « enchaînée à un homme sans perspectives que les larmes, l’affliction, la soumission. Rappelle-toi toute ta vie que les pouvoirs de l’homme sur la femme sont incalculables ».
Bathilde meurt en 1858, célibataire. Elle lègue ses biens à sa petite-nièce Aurélie. « Elle a eu pour petite-fille Simone Latouche, qui a épousé Jacques Rozès, laquelle me parlait de temps en temps de sa grand-mère. C’était ma mère, décédée en 2022 à l’âge de 100 ans », raconte Alain. « Finalement, toute cette histoire qui paraît très lointaine, c’est très près de nous. »

À Francescas aussi, le Crédit Agricole se consomme à la sauce automate

Par Christophe Massenot
Publié le 02/03/2026
Les clients auront un guichet automatique nouvelle génération à leur disposition.
Comme à Meilhan-sur-Garonne et Lauzun, la banque ferme son agence dans ce chef-lieu de canton de Lot-et-Garonne où, là encore, la maire Paulette Laborde est remontée
Le monde rural, où le niveau de services et de commerce s’étiole, voit aussi les banques se retirer. Et notamment une des plus emblématiques, le Crédit Agricole. On se souvient que début février, Jean-Pierre Barjou, le maire de Lauzun, était monté au créneau contre la fermeture de l’agence de sa commune tout en dénonçant la concomitance de la décision avec les élections municipales.
« J’ai 72 ans, dont 49 de mandat, et j’ai toujours connu le Crédit Agricole à Francescas »
À l’opposé géographique, même cause, mêmes effets. « C’est le début de la mort du village », juge Paulette Laborde, la maire de Francescas, pas candidate à sa succession. L’élue est vent debout contre la banque partie de sa commune de l’Albret début mars. « J’ai 72 ans, dont 49 de mandat, et j’ai toujours connu le Crédit Agricole à Francescas. C’est une honte. L’agence était ouverte au public tous les jours le matin, puis elle est passée à deux matinées par semaine et maintenant plus rien. »
Boycott
En manifestation de son mécontentement, l’édile a boycotté la réunion de la caisse cantonale fin février. Houleuse, celle-ci a enregistré la démission du conseil d’administration. « Il aurait dû le faire dès l’annonce de la décision », objecte Paulette Laborde, qui craint que le commerce local soit la victime collatérale de ce retrait. « Toutes les banques ferment et je ne nie pas les difficultés rencontrées, mais là, on nous demande d’aller à Nérac où l’on nous dit que nous aurons un meilleur service. » Maigre consolation pour les Franciscains, le Crédit Agricole implante dans les locaux, dont elle garde la propriété pour l’instant, un guichet automatique à la palette de fonctions élargie.
Francescas et Lauzun ne sont pas les seuls villages touchés puisqu’à Meilhan-sur-Garonne non plus, les clients du Crédit Agricole ne sont plus accueillis depuis ce 1er mars. Et selon Paulette Laborde encore, les sites de Lavardac et Mézin seraient dans le viseur. Pour la première, le maire Ludovic Biasotto est plutôt confiant avant la réunion des sociétaires prévue courant mars à Nérac. « Notre agence a 6 000 clients, alors cela me semble difficile de la fermer.

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Livre sur Francescas - Village Millenaire
ISBN:978-2-9547690-0-4 9782954769004 (https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb454074208)
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