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l'école de Francescas

 

École maternelle et élémentaire

Au Bourg
47600 Francescas
Tél. 05 53 65 40 31
Site Internet officiel

 

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Une chronologie de l'école de 1535 à 2013 :

1535: Les établissment scolaires dites "collèges" (protestants) étaient en partie une autre forme en ce qui concerne le développement des écoles de l'Agenais aux XVe et XVIe siècles. Ces écoles ne se trouvaient pas seulement à Agen mais aussi à Tonneins, Villeneuve, Sante Foy, Francescas et La Plume (La revolte calviniste au XVI siècle)

1559: Quand, en 1559, les consuls renouvelèrent les baux des écoles, les candidats à la régence y vinrent de tous côtés. C'étaient : Jean Dupred, maître ès arts, qui arrivait du duché de Bourgogne; Vital Descazeaux, grammairien, qui venait de Francescas ; Antoine Porrot, orateur, qui accourait du Dauphiné

1562: Les défections de quelques ecclésiastiques et l'influence de certains maîtres d'école avaient insinué dans quelques àmes des idées hostiles au catholicisme.

1560-1570: On propose d'interdire les deux maîtres d'école qui sont de la R. P. R. et de prendre des mesures contre ceux qui dérobent les images dans l'église de Saint-Ourens.

1585: Le régent des écoles doit faire trois classes par jour et conduire ses enfants aux offices du dimanche, pour le bon exemple.
(Livre des jurades-La jurade est le nom du conseil municipal )

1688: Les petites écoles se sont généralisées à partir de 1688 où Louis XIV oblige des parents à envoyer leurs enfants dans les écoles paroissiales. Le maîtres était le curé ou le régent, embauché par la communauté paroissiale.

1774: « Il est « convenu d'une voix unanime que le sieur Lasmoles demeurera pour agrée et reçue pour remplir les fonctions de régent et, comme les gages qui s'élèvent à la somme de deux cents livres par an sont trop modiques, lesdits sieurs assemblés délibèrent que les particuliers qui voudront envoyer leurs enfants aux écoles payeront seavoir : pour les abécédaires, par mois et d'avance, 5 sois; pour ceux qui écriront, 10 sols; pour ceux qui écriront et compteront, 15 sols, et pour ceux qui étudieront le latin, 20 sols. Les écoles s'ouvriront à la Saint-Luc jusques au 8 septembre, selon l'usage. Et le tems de l'école sera, pendant le printemps, l'été et l'automne, depuis 7 heures du matin jusques à 9 heures et demi, et, pendant l'hiver, lesécoles s'ouvriront à 8 heures du matin jusques à dix et demi ; et, pour le tantôt, les écoles s'ouvriront à une heure après-midi jusques à trois heures et demi en toute saison »

Barada lègue 100 livres à la communauté à la condition que l'on construira une école.

1790: - Francescas 1 instituteur (30 élèves) pour des cours de latin (Histoire de langue française 1927)

Le 17 novembre 1794, en vue d'accélérer le francisation dans les campagnes, la Convention nationale adopte le décret de Joseph Lakanal et, le lendemain, toujours sur proposition de Lakanal, est décidée la création de 24 000 écoles primaires (une école par 1 000 habitants). Le gouvernement veut que le français s'impose là où il y a des écoles, le décret du 27 janvier 1794 ordonne aux instituteurs de n'enseigner qu'en français « dans les campagnes de plusieurs départements dont les habitants parlent divers idiomes. »

1er mai 1809: Un logement pour le maître d'école est construit.

1814-1830: Le comte de Dijon a installé une école d'enseignement mutuel à Francescas

1833: Loi Guizot - naissance de l'enseignement primaire public : une école normale par département, une école primaire supérieure dans les communes de plus de 6 000 habitants, une école primaire par commune.

1835: Instruction primaire
Sous influence du Baron Haussmann a été créée en 1835 une école primaire dans la rue Porte de Bordeaux

Certes, je n'attendis pas cette loi pour m'intéresser au développement des écoles populaires. Malheureusement, les ressources me faisaient absolument défaut, et, malgré mon bon vouloir, je n'y pouvais rien : la plupart de mes communes étaient bien trop pauvres pour entretenir un instituteur. Mais, dès qu'en s'imposant trois centimes additionnels spéciaux au principal des quatre contributions directes, elles eurent le droit de faire supporter, d'abord, par le Département, et, au besoin, par l'État, la portion des dépenses de l'École Communale insuffisamment couverte par tout le produit, fort souvent très médiocres, decette surimposition, aucun obstacle ne s'opposa plus à ce que chacune possédât la sienne. Je ne devais pas d'ailleurs, craindre de voir le Maire et le Curé manquer l'occasion de trouver, à bon compte, dans ce nouveau fonctionnaire, le premier, un secrétaire, et le second, un chantre. Le tout se résumait à bien faire comprendre au Conseil Municipal, que la Commune ne serait tenue de rien au-delà du montant de ces miraculeux trois centimes ! C'est ce dont je m'occupai sans aucun retard, en me transportant, à cet effet, successivement, dans chacune des communes composant mes sept cantons : Casteljaloux, Damazan, Francescas, Houeillès, Lavardac, Mézin et, enfin, Nérac. Avant le terme des vacances de 1835, l'organisation régulière d'une école communale fut assurée dans toutes(Les Mémoires du Baron Haussmann)

Le 6 mai 1842: étude pour la construction d'une mairie, d'un prétoire et d'une école pour enfant

1850: Loi Falloux : l'Église catholique renforce son contrôle sur l'École, les communes de plus de 800 habitants doivent ouvrir une école de filles.

En 1855, une école congréganiste fut établie à Francescas Rue Bordeaux. Dans une maison qui coûta 5000 francs (3000 frs de prix d'achat et 2000 frs de reparations). Deux religieuses de St. Anne (laison mère à Feugarolles) dirigèrent cette école jusqu'à la suppression de l'enseignement congréganiste en 1903. Depuis il y a une école religieuse de filles dirigé par une institutrice libre et deux écoles laïques.

1867 Loi Duruy : au travers d’un impôt exceptionnel les communes peuvent mettre en place la gratuité de leur enseignement primaire, la création d’une école de filles devient obligatoire pour les communes de plus de 500 habitants.

1867: Décrets impériaux (contre le garde des sceaux ministre de l-signé par le garde des sceaux, ministre de ka justice et des cultes) qui autorisent l'acceptation des libéralités désignées ci- apès savoir:
Legs faits par le sieur Crespy; 1° au séminaire d' Agen des livres une valeur de quatre vingt francs. 2° à l école secondaire ecclésiastique de ce diocèse cinq cents francs destinés à l' entretien du jeune Barrère de Moncault . 2° à la caisse de secours pour les prêtres âgés ou infirmes du diocèse d Agen, mille francs 3° à la congrégation des sœurs de la Charité et Instruction chrétienne existant à Nièvre, deux aubes et un calice estimés soixante dix francs; 4° à la fabrique Francescas trois mille francs pour l église 5° au curé, à la fabrique et au bureau de bienfaisance de Francescas trois cents francs dont deux francs pour la célébration de messes et cent francs pour les pauvres 6° audit bureau de bienfaisance mille francs pour les pauvres 7° à la fabrique de Saint Cyrice cinq cents francs et à celle d'Aubiac même département mille francs

1872: M. Monthus : Demande de subvention pour maison d'école par la commune de Francescas.La commune deFrancescas expose que la salle d'école des garçons est insuffisante et très mal disposée au point de vue de la salubrité.Que l'agrandissement de cette salle est indispensable depuis la disparition d'une école libre,qui a cessé de fonctionner depuis quelques mois, et qui par cela même a fourni à l'école communale un contingent de trente nouveaux élèves; Que le projet, tout en agrandissant les salles d'école, la transporte du rez de-chaussée au premier étage et remplit ainsi toutes les conditions désirables tant au point de vue de l'hygiène qu'à celui de la tranquillité de la classe; Que la dépense s'élève à 1,429 fr. 36 ; Que M. le Sous-Préfet de Nérac et MM. les Inspectenrs attestent dans les termes les plus concluants, l'urgence des réparations demandées par la commune de Francescas.
D'un autre côté, les pièces jointes au dossier établissent que le budget de la commune se solde en déficit
Que ses impositions extraordinaires s'élèvent à 33 centimes. Considérant l'urgence des réparations à faire à l'école des garcons de la commune de Francescas pour une somme de 1,429 f. 36
Vu d'ailleurs au devis l'absence de toute exagération ; Considérant encore que la commune de Francescas est dans l'impossibilité de contribuer pour une somme quelconque à ces réparations indispensables ;
« Qu'elle n'a pas depuis, depuis plusieurs années, demandé de secours au département, « Votre Commission vous propose d'allouer sur les fonds départementaux une subvention de 1,429 fr. 36 au bénéfice de la commune de Francescas pour réparations à l'école communale de garçons. — (Adopté.)

1879: L'école devient obligatoire et gratuite. L'instruction civique remplacera dorénavent l'instruction réligieuse. L'école est devenue laïque.

1880: Grace à la loi Sée, une éducation laïque est installée également pour les filles.

1881- Prix d'honneur offertpar M. le Minisire de l'Instruction publique
2e — Saintrailles, Noéli (école commun, de Francescas). 4e — Yerdier, Lucie (école commun, de Francescas).

L'enseignement va devenir obligatoire; il faut donc une école publique capable de reçevoir tous les enfants de la commune. Groupe scolaire construit par Jean Bouyssou, entrepreneur Tonneins, à la fois de L. Dubarry de Lassalle Agen architecte. Le terrain a été acheté par la ville en 1880. La structure principale a été achevée en 1883. Elle est le plus récent des bâtiments anciens. Elle comprenait quatre salles de classe groupées deux par deux de chaque côté du bâtiment d'habitation, lui-même fait de deux appartements parfaitement symétriques et identiques.

1883: Groupe scolaire construit par Jean Bouyssou, entrepreneru à Tonneins, sur les plan de L. Dubarry de Lassalle, architecte à Agen. Le terrain est acheté par la commune en 1880. Le gros oeuvre est achevé en 1883.

1887: L'action scolaire tenait une grande place dans la vie de Marie Poirée ( militante républicaine des années 1880) qui vénérait Jules Ferry pour son oeuvre scolaire et coloniale? Chaque année elle apportait des livres et présidait la plupart des distribitions de prix du canton de Francescas.
Elle réchauffa le zèle de Fournet, afficha dans les communes du canton, porta des récompenses aux élèves les plus méritant des écoles de Moncrabeau et de Francescas "en faisant un peu de pilitique"

1889: les maîtres d’école publique deviennent des fonctionnaires de l'État.

1889: Taux de L'indemnité de résidence pour chaque maître: Francescas 100 Frs

1894: Certificat d'études primaires. — Les examens du certificat d'études primaires auront lieu au date ci-après: vendredi 27 juillet, 7 heures et demi du matin

1930: disparition de l'école libre

A l'ouest les filles, à l'est les garçons, même chose pour la cour de récréation et les préaux (pergolas), côté sud. La mixité a commencé très tôt à Francescas, dès 1930, seule la cour de récréation séparait les filles et les garçons.

Le bâtiment est restauré et augmenté de deux nouvelles classes en 1936, sous la direction de Pujol, architecte départemental.

1938: Proposition de Lucante de servir un repas chaud aux enfants de l’école, projet de cantine.

Comme pratout ailleurs, le chauffage était assuré par d'antiques poêles à bois. Bien heureux les cancres (s'il y en avait) et les turbulents, qui punis, se trouvaient près du poêle.

8 mai 1947: Travaux au groupe scolaire avec un emprunt de 450 000 francs

Quelques photos anciennes

les élèvesen 1960

les élèves

Par la suite quelques photos tirées de l'histoire de l'école de Francescas

les élèvesles élèvesles élèves

Les élèves de l'école de Francescas en 1910

les élèvesL'école de Francescas en 1920