Les gendarmes de l'ancienne gendarmerie

1855: PETIT Jean-Paul est nommé commissaire de police à Francescas (Lot-et-Garonne), emploi créé par décret impérial du 14 juillet 1855

1859: M. GAIRAULT, commissaire de police à Miramont, est nommé commissaire de police à Francescas, en remplacement de M. Petit, nommé commissaire de police à Miramont. (A. P. du 18 janvier 1859)

1864: Francous Deumié, 30 ans - Louis Condamines, 42 ans et Marie Camet, son épouse - Stenger, 44 ans

1867: Jean Doumayren, brigadier, 46 ans

1868: Joseph, père inconnu, 42 ans et Alexandrine Bonne, 23 ans, son épouse

1868: Francois Stenger, 49ans - Jean Lousi Condomenes, 46 ans

1871: Antoine Chadefaux, 44 ans

1872: Jerôme Monseau, 31 ans et son épouse Berthe Bellet, 25 ans

1872: Sieur Antoine Cassé, gendarme à pied, 43 ans et Jeanne Marie Bertille, 24 ans et Chadefaux Antoine, 45 ans

1875: — Labouheure, brigadier à Francescas (Lot-et-Garonne).Le 16 octobre, mis à l'ordre de la légion pour l'intrépidité et le dévouement qu'il a montrés dans un incendie qui a éclaté à Francescas le 6 octobre 1875.

1875: Antoine Granges, 29 ans

1875: Jean Labouheure, 33 ans, brigadier et Marie Lacaze, son épouse

1875: Antoine Grange, 28 ans

1876: Etienne Lamerly, 33 ans

1877: Guillaume Verdier, 38 ans, brigadier - en 1879 naissance de son fils Jean Bapstiste Ernest

1878: Laurent, maréchal des Logis de gendarmerie à Francescas

1880: Décès d'Antoine Ismaël Molière, âgé d'un mois et 8 jours, fils Romain Francois Molière, 31 ans, et d'Anne Carmel - témoin Jean Victor Pellet, gendarme, 33 ans

1882: Séverin Roquebert, 41 ans - épouse Célestine Léonie Rouquette, 28 ans

1882: Louis Massoni, 31 ans

1883: Romain Francois Molière, 34 ans, gendarme - son épouse Anne Carmel

1884: Le brigadier à pied Pellet, passe de Francescas (Lot-et-Garonne) à Nérac. Le brigadier à pied Laval est transféré de Nérac à Francescas

1884: Jean-Pierre Cambournac, 31 ans et Arnaud Massip, 34 ans

1886: Jean Pierre Laval, brigadier, 35 ans

1886: Décès de Jean Massip, 73 ans, à la caserne de gendarmerie de Francescas

1887: Par décision ministérielle du 21 Mai 1887, les brigades à cheval d’Astaffort et Miramont deviennent postes de brigadier et les brigades à pied de Lauzun et Francescas deviennent postes de maréchal des logis.

1888: Jacques Laurent, 41 ans, maréchal de Logis

1888: Roquebert, 48 ans - Joseph Granier, 34 ans - Jean Pierre Cambourmac, 36 ans

1890: Pierre Victor Lère, 37 ans

1891: Laurent (Auguste-François-Paul), né le 11 mai 1878 est transféré à Castelneau (Lot). Le père Jacques est maréchal des logis de gendarmerie à Francescas

1893: Naissance à la caserne de la gendamerie de Emile Jean Marie Norbert, fils de Sieur Jean Lajoux 48 ans et de Bouzignac Jeanne Pélagie, 36 ans

1894: Laurent Mattet, gendarme en retraite

1894: Décès d'Emile Jean Marie Norbert, fils de Sieur Jean Lajoux 48 ans et de Bouzignac Jeanne Pélagie, 36 ans

Les brigades à pied de Laroque, Laplume, Castelmoron, Lauzun, Clairac, Francescas, Penne, Sainte-Livrade et Libos sont réduites à 4 hommes par décision ministérielle du 20 Mai 1894.

1898: Francois Deumié, mareéchal de logis de Gendarmerie

1898: Pierre Charbaillé, 40 ans

1901: Francois Gadal, Gendarme, chevalier de la légion d'honneur, 65 ans

1902: Naissance de Denise, fille de François Emile Gadal, 31 ans, et Marie Payol, 31 ans

8.12.1919: Le gendarme Pierre Ajas, a prêté serment en qualité de gendarme et a été nommé à Francescas.

1937: Sarthou(Auguste), gendarme à Francescas.
Bonnet (René) maréchal des logis chef, gendarmerie à Francescas

1939: Dori Barral gendarme

En 1944, le gendarme Jean Texier, comme bien d'autres, à alerté les juives à Francescas des arrestations et déportations. Les soldats allemands, qui ont sans doute compris ce "jeux de la chatte et de la sourie", ont donc décidé une action punitive et en faisant sauter la gendarmerie de Francescas. Jean Texier, qui a pris connaissance de ce danger, à mis sa fille Jacqueline à l'abri dans la famille Gauze.
Il n'est pas connu, par quel miracle la gendarmerie a été finalement épargnée.

1947: Carrière, Maréchal-des-Logis Chef, Commandant de la Brigade de Genda merie Departementale de Francescas

L'adjudant s'en va
Vendredi 3 juillet 1998
Après plus de quatre années passées à Francescas, l'adjudant Ternois est muté à la brigade d'Aléria en Corse. Après les récentes mutations à la tête des gendarmeries de Casteljaloux, Lavardac, Nérac et Mézin, c'est la brigade de gendarmerie de Francescas qui voit son commandant partir vers d'autres horizons. Arrivé le 1er mars 1994 dans le chef-lieu du canton de Francescas, l'adjudant Alain Ternois quitte donc ses fonctions pour rejoindre la brigade d'Aléria, sur la côte est de la Corse.
Arrivé au printemps 1994 à Francescas, le maréchal des logis-chef Ternois est rapidement promu adjudant à la tête de cette brigade de six gendarmes. Au cours des quatre années qui ont suivi, le commandant la brigade de Francescas s'emploiera à effectuer sa mission, avec « calme, tact et courtoisie » comme le précisait le capitaine Desbordes lors de la cérémonie d'adieux qui se déroulait à la mairie. En effet, rappelant le parcours effectué par l'adjudant Ternois, le commandant la compagnie de Nérac a évoqué sa disponibilité et son sérieux.
Des qualités mises en avant au cours de son parcours qui l'aura conduit de Châtellerault à la Gironde, en passant par Villefranche-du-Lauragais et Barantin, en Seine-Maritime, et qui lui aura permis d'obtenir le diplôme d'officier de police judiciaire. De Francescas, où il va laisser un bon souvenir à la population, il prend donc la direction de la Corse où il avait demandé à être muté pour sa fin de carrière.
Il a donc pris la direction d'Aléria avec son épouse, Geneviève et ses deux enfants, Gwenaëlle et Mickaël. En Corse, il prend les fonctions d'adjoint au commandant de la brigade. Mais, avant son départ, il n'aura pas manqué de saluer le travail de son équipe, ainsi que l'esprit travailleur et tranquille de la population du canton. Une population qui n'aura pas manqué de lui rendre hommage par la présence des maires du canton et de nombreux représentants de la vie locale, lors de la cérémonie de départ officiée par M. Raymond Soucaret, sénateur maire de Francescas. Lors de ce rendezvous plein d'émotion, l'adjudant Ternois et son épouse auront reçu de nombreux présents, dont un superbe livre sur la Gascogne qui aidera l'adjudant Ternois et sa famille, à se rappeler combien la région est belle, et combien ils furent appréciés dans ce petit canton gascon.

Janvier 1987 - 2000: Viviane Brisé en poste à la Gendarmerie de Francescas a été la première femme Gendarme.

Francescas - après le départ des gendarmes

Cela fait dix-huit mois que les brigades de gendarmerie ont fermé sur ces deux communes. Qu'en est-il aujourd'hui, localement, de la délinquance ?.

Sacrifiées sur l'autel de la réduction des dépenses publiques, les brigades de gendarmerie de Francescas ont été contraintes de baisser le rideau à l'été 2011. Au grand désarroi des élus locaux. Toujours en fonction à ce jour, Raymond Soucaret a à l'époque très mal accueilli cette décision visant à économiser, en Lot-et-Garonne, quelques postes de gendarmes pour la période 2009-2011.

Dix-huit mois après, le courroux s'est naturellement apaisé. Et à l'heure de tirer un premier bilan de cette vie sans bleu, la situation est diversement appréciée localement. Depuis sa mairie perdue au bout de l'Albret, à Francescas, Raymond Soucaret convient que la suppression de l'unité « n'a pas aggravé l'insécurité ou fait augmenter les actes de délinquance et les incivilités ». Mais avec ce brin de superstition venant désigner une longue expérience du pouvoir local, l'auguste élu tient à tempérer d'un « pour le moment… Car ce qui n'est pas encore venu peut toujours venir… » (Janvier 2013)

séparation

Francescas. Jeannot nous a quittés

Publié le 09/09/2013

Louis Lozeille

Ils étaient nombreux, samedi, les amis, anciens collègues et les drapeaux pour accompagner Louis Lozeille jusqu’à sa dernière demeure. Une disparition brutale qui a frappé de plein fouet sa famille. Né en 1937 à Sainte-Foy-la-Grande, Louis a passé sa jeunesse en Dordogne. Engagé à 18 ans dans l’armée de l’air, il se dirige ensuite vers la gendarmerie. Sa première affection le conduira en Bourgogne puis après trois séjours en Algérie il rejoint le département de l’Yonne puis celui du Lot-et-Garonne. Affecté en 1972 à Francescas, il quitte la gendarmerie en 1980 pour occuper un poste à l’usine Parent. La retraite venue c’est sur cette commune à «Baque» qu’il décide de se retirer. Habile bricoleur, sa maison était ouverte pour tous ses amis. Marié à Huguette en 1959, père de deux garçons et papi gâteau pour ses deux petites filles, Louis «Jeannot» pour beaucoup restera longtemps dans la mémoire de ceux qui l’ont connu. «La Dépêche» présente à sa famille ses sincères condoléances.

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