bastide francescas

Saint-Cirice (St.Cyr)

Région: Aquitaine
Département: Lot et Garonne
Commune rattachée à Moncrabeau
Code postale: 47174
Population : 30 habitants

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Saint Sirice Pape (38 ème) de 384 à 399 (+ 399)
Pape qui, par ses nombreuses lettres aux Eglises d'Afrique, d'Espagne, de Gaule et d'Italie signifiait qu'en lui " le bienheureux Pierre de Rome portait le fardeau de tous ceux qui ont charge d'âmes ". On dit que ce fut lui qui introduisit la prière du " communicantes " dans la liturgie eucharistique. Peut aussi s'écrire Cirice.
Fils d’un romain nommé Tiburce et ami de Saint-Ambroise de Milan. Diacre durant plusieurs années, en 384, il est choisi pour succéder au pape Saint-Damase. Au cours de son pontificat, il prend plusieurs mesures imposant le célibat aux personnes qui entrent dans les ordres et il combat plusieurs hérésies (les Manichéens, entre autres)

Le village Saint-Cirice

Mais Saint-Cirice d'où? En d'autres termes, quel était le nom de cette paroisse, dont l'église est sous l'invoca-
tion de saint Cirice? Ne serait-ce pas celle qu'au Xième siècle on appelait Saint-Cirice d'Aureillan? Il
serait intéressant de faire des recherches à cet égard.

Le pigeonnier de Saint-Cirice - Coucire

 

En effet, la Gallia Christiana, tome II, p. 9o3, rapporte, d'après la vieille histoire de l'église de Condom,
que Gombauld, évèque de Gascogne ou d'Agen et de Bazas, et associé, avant l'année 977, à la dignité de duc
de Gascogne par son frère le duc Guillaume Sanche, fut également abbé du monastère de Condom, qui avait été restauré par Honorette, épouse de Garcie Sanche, dit le Courbé, duc de Gascogne, et grand-mère paternelle dudit Gombauld. Ces faits sont d'ailleurs connus par la fondation ou restauration du monastère de la Réole-sur-Garonne en 977, par le même Gombauld, évêque et duc de Gascogne; par la restauration du couvent de Gondom par Hugues, fils dudit Gombauld, en 1012 ou 1013, etc.

Le Cartulaire d'Agen fait mention de la paroisse de Saint-Cirice.
Noble dame Vianne de Gohtaut-Biron, mariée avec Amanieu d'Albret, seigneur de Nérac, et qui, dès l'an 1261, avait fondé le couvent des Dominicains de Condom, donne à l'Evêque d'Agen et à ses succèseurs,
toutes les dimes des paroisses de Saint-Cirice et de Sainte- Amélie (ou Sainte-Emilie)
(Bulle cotée par lettres B. L.).

1290: Guillaume de Lavardac, de son propre mouvement et avec l'approbation de Fort et de Seguine de Gluret, ainsi que de dame Gailharde de Mirabel, leur mère, transporte à Arnaud-Othon,abbé de Condom,et à Cenebrunde Gotbès,prieur de Nèrac, tous les droits qu'il possède par indivis avec celui-ci dans les paroisses de Saint-Cyrice et ailleurs, pour la somme de treize cents sous morlas. A cet acte d'aliénation assistèrentAYSSINDEGALARD, damoiseau, Fort du Tilhet Bertrand de Calignac, prêtres.

La Gallia Christiana, d'après la même histoire de Condom, ajoute à la même page 955, que, «pour la
rémission de son âme, Gombauld accorda de nombreux bienfaits au monastère Saint-Pierre de Condom, et entre autres choses lui donna l'église Saint-Jean, vulgairement appelée de Gaplisse, avec la forêt et les terres environnantes [inter guas etiam dedit qnandam ecclesiam Sancti Johannis Gaplissa vulgo vocatam, silvamque et terras qux circumstant). Il ordonne à tous ceux de son sang de respecter cette donation. La volonté du duc Gombault a été religieusement respectée, puisque, le 16 novembre 1286, l'abbé de Gondom a reconnu tenir d'Edouard I, roi d'Angleterre, seigneur d'Agenais, tout ce qu'il possède de biens temporels dans le lieu de Gaplisse {recognovit a dicto domino rege tenere omnia temporalio. quœ habet dictus abbas in locum de Ertz et de Caplissa) [Archives historiques du département de la Gironde, tome I, p. 363);

1292: L'abbaye de Condom fut mise en possession, moyennant la somme de 1,300 sols morlaas de tous les droits que Guillaume de Lavardac possédait dans les paroisses de Saint-Cirice et de Saint-Jean de Caried.

Le 28 janvier 1617 et le 2 juin 1619, les chanoines de Condom, qui avaient succédé aux droits des anciens abbés et religieux de l'abbaye de Condom, vendirent les fiefs de Gaplisse près Mézin à Géraud de Lartigue, écuyer, sieur de la Lanne, premier consul de Mézin en 1618, et cinquième aïeul paternel de M. Jean-Auguste de Lartigue, ancien maire de la même ville de Mézin, chevalier de la Légion d'honneur.

Les mêmes auteurs disent encore, et c'est pour cela que je le rappelle : « Hugues, son fils et son successeur,
affirme qu'il a donné l'alleu d'Aureillan situé en basse Gascogne, et décoré du nom de Saint-Cirice. Mon père Gombauld, ajoute-t-il, offrit dévotement à Dieu et à saint Pierre cû lieu avec les terres, vignes... et toutes les
choses qui en dépendent {Hugo, filius ejus et successor, asserit dédisse et alaudem Aurelianum infra Vasconiam constitutum et nomine Sancti Ctrigi decoraium : hune locum, addit, meus genitor Gumbaldus Deo et sancto Petro dévote obtulit cum terris et vineis, afque casalibus, aquis, aquarum decursibus, intrandi et exeundi aditibus, et cunctis ad eum pertinentibus). Et enfin il laissa l'abbaye à son fils Hugues. » [Gallia Christiana, tome II, p. 955.)
Or Caplisse (situé en amont du cours d'eau qui passe au château de Lisse, et pour ce motif, sans doute, appelé Gap Lisse) et l'église de Saint-Cirice étaient l'un et l'autre du diocèse de Condom, assez rapprochés de cette ville et a cinq kilomètres environ de la ville de Mézin.On peut donc penser, jusqu'à meilleure indication, que Saint- Cirice d'Aureillan, donné, comme Saint-Jean de Caplisse, à l'abbaye Saint-Pierre de Condom, par Gombauld, abbé de ce monastère, est le Saint-Cirice qui fait partie de la commune de Moncrabeau.
Sans doute Saint- Cirice d'Aureillan, donné, comme Saint-Jean de Caplisse, à l'abbaye Saint-Pierre de Condom, par Gombauld, abbé de ce monastère, est le Saint-Cirice qui fait partie de la commune de Moncrabeau.
Le Cartulaire d'Agen fait mention de la paroisse de Saint-Cirice.Noble dame Vianne de Gontaut-Biron, mariée avec Amanieu d'Albret, seigneur de Nérac, et qui, dès l'an 1261, avait fondé le couvent de dominicains de Condom, donne à l'évêque d'Agen et à ses successeurs toutes les dimes des paroisses de Saint-Cirice et de Sainte-Amélie (ou Sainte-Emilie). (Bulle cotée par lettres B. L.)

1789: 30 habitants (Dictionnaire général de France)

Le village Saint-Cirice

Quelques reste des livres des jurades:

1675-1760. — Paroisses de Saint-Cirice et Vialère, son annexe. — Baptêmes, mariages et sépultures.
Familles Dugout de Montastruc. Persillon, Bahus. de Vacquieux, Sanson, Bourut. Gazères, Dubouix, Beaumont. Bourratoire. Mené. Coulin, Dubord, Flayos, Larribau, Descomps, Fermanton, Sauvage,
Laclau, Gilbo, Pomiès, Laborde. Dagieu, Castex.
— 11 abjurations en 1685.

E. Suppl'. 2733. GG II Registre 183 feuillets,papier.

1761-11792. — Saint-Cirice et Vialêre. --- Baptêmes, mariages et sépultures. Familles Pomiès,
Gilbaut, Barte. Flagés, Lafeugère. Créchent, Lavedan, Lasgleise. Poitevin. Bacca. Capot, Massur. Garas, Rende. Faulin. Chaubin, Dufoir. Piis, Dupeyra. Biré.

1777-1792. — Vialère. — Baptêmes, mariages et sécpultures. Familles Dupourqué, Rousselet, Pérès, Coujet, Bresque. Mieussens, Courrège, Gazère, Castex, Dubourdieu. Sommebère. Camet.

 

L'église et la Restauration
L'histoire de la paroisse de Saint-Cirise a débuté il y a plus de neuf cents ans.
L'église se situe alors sur la commune de Moncrabeau.Citée dans le circulaire de Condom de 1076, sous le nom de Ecclesia Sancti Ciricii de Maurelians, elle a survecue au temps avec toutefois une évolution dans sa forme. En effet, depuis le XIIe siècle, elle a vue sa nef allongée, son chevet muni d'un prolongement arrondi, son portail doté d'un auvent.....
Une histoire qui aura été essentiellement dépendante des bourgeois de Condom, lesquels étaient les principaux décimateurs de la dime reçue par la paroisse.
Au XIIIe siècle, Saint-Cirise fait partie des quinze paraoisses de la seigneurie de Moncrabeau mais est encore sous le couvert de Condom durant de nombreuses années.
Ce n'est qu'en 1805 qu'elle est érigée en succursale du canton de Francescas.
L'année suivante, elle reçoit l'église de Gardère en annexe et subit en 1878 un plan de restaurantion. Un plan qui, toutefois, ne pourra être entièrement réalisé faute de ressources.
A cette époque, la voûte sera entièrement refaite et celle du choeur en briques rouges peintes en blau; en lambris peints couleur "cendre".

L'église avant la restaurationL'église avant la restauration


Ansi, depuis cent vingt années, la très ancienne église de Saint-Cirise n'a connu que de très rares opérations de restaurantion, si ce n'est sa couverture qui a été renovée en 1997 par un artisan moncrabelais.
Avec des crépis intérieurs en très mauvais état, l'église méritait que l'on se penche sur son avenir.
C'est ce qu'ont tout d'abord fait les enfants de l'aumônerie venus de Francescas, Calignac, Nérac, Vianne et Moncrabeau, en participant à des travaux de piquage des murs intérieurs. Malgré ce premier travail important, l'église nécessitait d'autres travaux de restauration.
Sous l'impulsion de Marino Gareni et avec le soutien de Jean-Paul Capot, conseiller municipal de la mairie de Moncrabeau accepta de faire une avance fincière pour pouvoir acheter les matériaux nécessaire à la restauration intérieure de l'église. Marino Gareni, forgeron à la retraite, dirige le chantier du projet, tandis que Jean-Paul Capot assure l'intendance des travaux. Restait alors à trouver une équipe de bénévoles acceptant de participer au projet.
Pas moins d'une douzaine d'hommes te femmes ont répondu favorablement à cette initiative.
Début décembre, les travaux ont pu débuter. Des travaux qui ont commencé par un grand nettoyage durant laquel le plafond a été décapé, les murs repiqués, les vitraux abimés démontés, la chaire retirée, l'escalier ouvert...Ces premiers jours du travail ont permis de faire un point sur l'état réel de l'église et des travaux les plus urgents à effectuer.
Ensuite, en fonction de ses compétences, chacun a été affecté à une tâche précise. Les deux femmes, Danièle et Colette, ont été chargées de rénover les portes en bois, nettoyer les serrures, décaper les lustres (une tâche assez fastidieuse dans laquelle elles ont été aidées par Margaux et Maxime, deux jeunes étudiants en vacances)...
Les messieurs, en majorité des retraités et des agriculteurs, en période creuse, se sont chargés de la maçonnerie. Jacques, Xavier, Michel, Christian, Bernard, Roland, Claude, Jean-Jacques et Jean-Marcel ont épaulé Marino et Jean-Paul dans la réfection des joints des pierres. Un travail de longue haleine qui a toutefois permis de mettre en valeur les pierres de l'édifice et lui offrir un nouveau cachet.
De plus, ce travail était vraiment nécessaire car une partie inférieure du mur sud avait déjà donné quelques signes de faiblesse.
Après plus de trois semaines de chantier, ils ont déjè réalisé une grande partie de leur projet.
Ils doivent maintenant se porter sous l'auvent où les joints des pierres doivent également être refaits pour offrir une meilleure harmonie au bâtiment.
Une fois cette partie achevée, ils pourront souffler.
Das tâches plus particulières devront alors être effectuées. En spécialiste de la ferronnerie, Marino a déjà entrepris de forger les encadrements des fenêtres abîmées sur lesquels du verre "cathédrale" jaune sera posé.Le magnifique escalier en bois sera, lui, peu à peu restauré avec du bois des cèdres.

L'escalier de l'église Saint-Cirice après la restaurantion


La restaurantion du plafond en tuiles du choeur ainsi que celle de la magnifique fresque murale abîmée par l'humidité seront confiées à des spécialiste(Jesus chez les docteurs). Pour le moment, le financement de cette parties des travaux n'a pas été envisagé du fait de son coût. Ce dernier pourrait toutefois être réduit si des artistes compétents acceptaient de prêter main forte aux bénévoles.

La fresque de l'église Saint-Cirice avant la restaurantion


Ces travaux feront de toute façon partie de l'avenir de l'église. Une fois ces travaux achevés, il faudra que la paroisse rembourse l'avance faite par la mairie de Moncrabeau pour acheter les différents matériaux. Pour cela, les responsables de la paroisse comptent sur des donateurs qui complèteront par leur geste le travail effectué par les bénévoles des environs de Saint-Cirice.
Avec son nouveau visage, l'église sera à nouveau prête à accueillir des offices, offices qui ont disparu des calendriers depuis fort longtemps ou, pourquoi pas, de futures manifestations culturelles. Mais pour l'instant, son avenir n'en est pas encore là car la douzaine de bénévoles, à laquelle se joignent quotidiennement de nouveaux volontaires, n'a pas encore fini son oeuvre. Autour d'un café préparé par ces dames, elle a tout de même gagné un premier pari: réuni autour de cette maison sainte un groupe d'amis impliqués poue la survie de leur patrimoine local.

Les bénévoles village Saint-Cirice

Un puits datant du moyen âge

Un puits à Saint-CiriceL'intérieure du puits à Saint-Cirice

L'église selon de patrimoine de France
L'église de Saint-Cirice est donnée à l'abbaye de Condom à la fin du 10e ou au début du 11e siècle, selon Durengues.
L'édifice a sans doute été reconstruit à la fin du 15e ou au début du 16e siècle : de cette époque datent les murs en pierre de taille de la nef et le mur occidental avec un portail en arc brisé orné de moulures et surmonté d'une archivolte, ainsi que la porte sud murée en arc brisé chanfreiné. Le clocher pignon a été refait en 1821, comme l'indique la date portée au-dessus des baies. En 1836, divers travaux sont exécutés : réfection de la charpente, par J. Sempé, charpentier, génoise, aménagement du porche devant la façade ouest, ouverture d'une fenêtre au sud, pose d'un lambris de couvrement et du carrelage, construction de l'escalier d'accès au clocher. Le choeur, menaçant ruine, est reconstruit en 1878 et couvert d'une voûte d'ogive en brique avec décor en terre cuite ; d'après un plan de 1862, l'église était moins longue et possédait un chevet plat, qui a été remplacé par une abside semi-circulaire. La chapelle sud et son décor peint datent du 4e quart du 19e siècle. Restaurations en cours.

L'église de Saint-CiriceL'auvent de l'église de Saint-CiriceL'église de Saint-Cirice

Peinture monumentale signée L. de Gélas (Mme de Gélas, peintre amateur dont l' église voisine de Lahitte conserve un tableau, IM47001077), datant du 4e quart du 19e siècle. Selon Durengues (1917, p. 31), le "tableau, oeuvre d' une paroissienne, Mme de Gélas", représenterait "la Présentation de Marie au temple", interprétation également plausible. L' inventaire de 1906 mentionne cependant "des fresques représentant des anges et une scène de la vie de Jésus". Le projet de rénovation intérieure de l' église, en cours d' exécution, prévoit la destruction de l' oeuvre.

L'intérieure de l'église de Saint-CiriceUne fresque de l'église de Saint-Cirice disparue

En 1833, il n'y a provisoirement plus de prêtre à St. Cirice car "tout est délabré"! Le 30mars 1835, il est fait demande de fonds pour réparer l'église.

Joseph Pons
Né en 1793 - St Cirice (32)
Marie Pons
Décédée le 28 décembre 1909 - St Cirice (32)

La forge de St. Cirice

Le 14 mai 1887, par devant Maître Lasagnac, notaire à Francescas, Monsieur Jean Laurensan, prénommé Charles en famille, forgeron, acheta l'immeuble placé à St. Cirice, à Monsieur et Madame Joseph Bourgade, cultivateurs à St. Cirice. Il y créa so atelier de forge et exerça sa profession jusqu'en 1930 , date de son décès.
Vers la même époque, un nommé Monsieur Jean Duboul, marié à Madame Cauboue, s'installa à son tour dans un immeuble, séparé seulement de quelques mètres de celui de Jean Laurensan, et exerça jusqu'en 1937 environ; il décéda à son tour le 23 avril 1945.

En 1933, Mr. Joseph Vicentini, qui était maeéchal ferron, acquit un immeuble (hangar) plus une parcelle de terre à Monsieur Valmy Laurensan, fils de l'ex-forgeron Jean Laurensan, dans lequel il créa som premier atelier et l'aménagea à plusieurs reprises, tel qu'on peut l'apercevoir encore aujourd'hui. Il excerça son activité jusqu'en 1974 inclus.
Monsieur Joseph Vicentini forma plusieurs apprentis, comme Monsieur Piasini à Francescas.
Dans son atélier on peut encore découvrir un marteau-pillon de l'année 1947-1948, fait entièrement à la main comme on peut le voir sur la photo. Le bassin du forge parte les dates du début et de la fin de cette activité.

Le marteau-pillon

En 1962, Monsieur Marino Gareni intégra à son tour ne lieu où il acquit un certain perfectionnement assuré par Monsieur Vicentini, avec qui il exerça cette profession, en collaboration jusqu'en 1974. Monsieur Vicentine céda son lieu de travail à sa fille, qui n'était autre que l'épouse de Marino, et ensemble, ils continuèrent l'activité de leur mieux, en ce même lieu, jusqu'en décembre 1998, date à laquelle Marino fit valoir ses droits à la retraite.

François Joseph MARTIN, né à Villeneuve (Saint-Étienne) le 23 août 1880, prêtre le 29 juin 1906, vicaire au Port-Sainte-Marie le 18 juillet 1906, recteur de Mazères (Port-Sainte-Marie) le 18 août 1906, de Lompian (Puch d’Agenais) le 10 février 1908, de Saint-Cirice (Moncrabeau) le 29 mai 1909 (non maintenu), de Saint-Martin-de-Curton le 15 juillet 1909, parti pour les Missions (Pères Blancs d’Afrique) en 1911.

Enlevée depuis le 17 mai 2008, la cloche supérieure du clocher-mur ou campenard de l'église Saint-Cirice a retrouvée sa place cette semaine. Le joug de la cloche a été remis en état par Marino Gareni, forgeron au hameau et c'est avec une certaine satisfaction qu'il voyait l'instrument reprendre sa place.

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