Mr. Raymond Soucaret comme entrepreneur

Raymond Soucaret entrepreneur dans le monde rural Raymond Soucaret entrepreneur en 1969 Raymond Soucaret en 1970 à sa station service  
Raymond Soucaret entrepreneur dans le monde rural   Raymond Soucaret en 2002 à sa station service  
       
       

1946: vente et distribution du pain

1947-1950: Activité de trieur de maïs et des grains. Premièr employé avec le surnom 'fil de fer'.

1949: ouverture d'une station service au lieu dit " Chartreux"

1950: Achat de la première moissonneuse-batteuse "Case". Activité de faucher et récolter les blés et autres céréales pour les fermiers du canton avec ses machines. Jusqu'à douze moissonneuses-batteuses ont servies sous la direction de Raylond Soucaret pendant une saison.

1952: Vente de l’exploitation familiale -en fermage- pour acheter une ferme libre de 30ha

1964: Concessionnaire des moissonneuses-batteuses françaises et des machines à vendanger Braud

1976: La machine à vendanger BRAUD fait son aapparition sur le marché et devient leader mondial, et très rapidement la société de Mr. Soucaret vendra 200 machines.

Plus tard, Mr. Raymond Soucaret a défendu cette société au Sénat:
M. Raymond Soucaret expose à M. le ministre de l'agriculture que la société Braud, à Angers, constructeur de matériel de récolte, moissonneuses-batteuses et machines à vendanger, a annoncé à ses concessionnaires, le 24 mai dernier, sa décision d'arrêter la fabrication de moissonneuses-batteuses.
La société Braud est sous contrôle de l'Institut de développement industriel depuis 1971, et depuis 1974 cet organisme est seul actionnaire.
Est-il possible qu'au moment où le Gouvernement demande avec insistance, et avec juste raison, « d'acheter français », le seul constructeur de moissonneuses-batteuses cesse de fabriquer et, de plus, place dans une situation difficile les agriculteurs et ils sont nombreux, puisque de 12 000 à 15 000 machines doivent être en service sur le territoire national — détenteurs de ce matériel ?
Il lui demande, en conséquence, s'il estime que nos agriculteurs sont en mesure, en plus des difficultés qui sont les leurs, de subir ce nouveau choc et pour quelles raisons l'Etat n'oblige pas Braud à continuer cette fabrication, voire à la développer pour assainir notre déficit du commerce extérieur et lutter contre le chômage. (N° 66.)