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L'économie de Francescas entre 1914 et 1999 Le chemin de fer devient incontournable pour l'économie C'est l'époque de la construction du chemin de fer. Gare de Lasserre au croisement des "4 routes de Lasserre" (8 km de Nérac) Trouvez ici les métiers d'antan 1611, il y a Arnaud Lubert, potier à Francescas En 1750 il y avait une auberge à Francescas selon le livre des jurades 1830: il y avait un armurier à Francescas, car M. Ninon, le meurtier du curé de Montcrabeau, à déclaré d'avoir acheter son pistolet dans cette ville. En 1858 il y avait trois boulangers à Francescas 1895: Mme Délias, marchande de charbon Début du 19e siècle existait la société Y. Maladé, une entreprise générale de Concassage à la vapeur. Elle transforma eb ballast, béton ou macadam de cailloux et autres pierres dures. En 1908, J.Planté exerce le métier de constructeur-mécanicien, principalement pour les machines agricoles, à Francescas. Là, où se trouve aujourd'hui La Poste se trouvait en 1909 le Café Commercial Les débits de vin en 1914 sont Dubuc, Capot et Labadie. En 1914, il y avait deux bouchers à Francescas: Capot et Dubuc. En 1914, il y avait 3 boulangerie: Lalanne, Maurin, Sallabert Deux "cafés" et quelques débits de vin complétaient l'ensemble commercial. En 1914, les cafés étaient Lalanne (cousin germain du boulanger) à l'emplacement de la pharmacie et Ernest Labadie. Les deux possédaient chaqu'un une salle avec comptoir et billard ainsi qu'une salle de bal où la jeunesse se réunissait (préférence pour Labadie). Toutes les occasions étaient bonnes, fêtes, foires, etc.....Un orchestre ou même les simples dimanches ordinaires, un pick-up et quelques disques suffisaient. Monsieur Roger Lalanne était tailleur d'habits, quand son métier ne fût plus rentable, il devint secrétaire à la mairie, tout en continuant à tenir le café avec son épouse. Son fils René était instituteur, le café cessa toute activité à l'issue de Monsieur Ernest Labadie tenait le café, qui est aujourd'hui "l'Hôtel Restaurant de la Paix". Le café a été repris vers 1920 par Monsieur Ismaad Madères, plâtrier de son état, et en 1950, il passe entre les mains de Monsieur Norbert Labadie (sans lien de parenté avec les Labadie précédents), puis Bonino et enfin Antoine Amadio, qui en l'agrandissant, le transforma en l'établissement actuel, qui était exploité par sa fille Hughette Amadio. Il y a longtemps que les salles de bal n'existent plus. L'annuaire de 1914 ne cite que trois épiciers à Francescas: Balleton, Mène, Mateyron, auxquels il faut ajouter Cassède, Planté, Sallabert, Gouget-Soucaret. Les voci dans l'ordre: Dans les années 1920, il y avait un plâtrier 4, Rue Porte Neuve. Entre 1936 et 1950, beaucoup de femmes à Francescas travaillaient pour les fabricants de sandales à Nérac, activité importée par les espagnoles. La première voiture a apparue en 1935, laquelle appartenait à Habitata Amerio, la cantine des espagnoles, qui ont fuit le régime de Franco. La boulangerie fut reprise par Monsieur Sentis, qui était le gendre Cassède. Monsieur Sentis installa un moulin a l'emplacement actuel du garage. Quand à la Boulangerie Lalanne, ce sont trois générations de Lalanne qui se sont succédées. Le portage du pain à domicile s'est toujours pratiqué, les livraisons se faisaient par voiture à cheval. C'est Madame Claudia Lalanne, qui fût la première femme à prendre le volant d'un véhicule automobile 1935 pour effectuer ces tournées. Le fils Claude n'ayant pas pris la suite, ce fût l'ouvrier Olivier ferdinand, qui succéda à la dynastie Lalanne, fondant ainsi lui-même un nouvelle dynastie, car nous sommes actuellement à la troisième génération d'Olivier avec Alain, qui succéda à son père Guy, fils der Ferdinand. En 1939 s'installa Mr. Aunos (déserteur de l'armée allemande) comme horloger à Francescas 13, Boulevard du Nord A côté de cette épicerie existait en 1945 une boutique de vélo de la marque Dilecta. Egalement une filiale de la banque Crédit Lyonnais se trouvait à cet endroit.
La boutique de l'épicerie Mène se trouvait rue Porte du Puits, en face le Crédit Agricole, actuellement à la maison Trézeguet, elle était spécialisé dans la fourniture scolaires. La cessation d'activité eu lieu peu avant la période 39-45. L'épicerie Mateyron, la seule existante à ce jour, était située rue Porte du Puits à l'angle du Boulevard du Nord. Le gendre Mateyron, Charles Henry, était charron. Madame Henry tenait l'épicerie, les spécialités étaient l'huile et le café marque Monsieur. Henry.Duprat prendra la succession vers les années 50. Marie José Ellero continue à ce jour. Marcel Cassède était secrétaire à la mairie. C'est Madame Cassède qui tenait la boutique à l'angle des cornières, côté gendarmerie. Ce fût le siège du dernier débit de lait de Francescas. Anciennement tailleur pour hommes avant de prendre le secrétariat de la mairie, Marcel Cassède avait quelques dons artistiques. On peut encore voir quelques peintures naïves en décoration sous les cornières. Sallabert, ancien boulanger, ouvrit une épicerie sous les cornières à l'emplacement actuel du bureau de l'ASSAD. La boutique ne durera pas très longtemps, elle devint la boucherie Bachère, puis l'épicerie Forteau, qui était le siège du bureau de tabac après la fermeture Gouget. Fernand Gouget, qui tenait la Recette Buraliste, ouvrit une épicerie tenue par Madame Jeanne Gouget, née Soucaret, à l'angle de la Grande Rue et de la Rue de l'Eglise. Hormis l'épicerie Mateyron, qui dure encore avec Marie Jo Ellero, l'épicerie Gouget fût la dernière de cette liste à cesser ses activités avec la fermeture du bureau de tabac repris par Mr. Fourteau. L'abattoir de Francescas se trouvait près de l'église à côté de la bascule publique jusqu'en 1960 environ. La boucherie Dubuc, Porte du Puits est partie de l'Hôtel de la Mansarde est tenue par Marie Dubuc, veuve et mère de Marthe Bachère. Vers les années 1950, l'hôtel ne fontionnant plus depuis longtemps, la boucherie est reprise par Mr. Salaun, qui ayant acheté la grange Siméon, fit bâtir la maison, qui abrite la boucherie actuelle tenue par Mr. Steelandt. Pour compléter la liste des commerces de la "bouche", il reste à signaler Rue Maubec, la maison Ducos. Guillaume Ducos, qui fût un temps appariteur, était en même temps jardinier, et son épouse Léonie, qui vendait des légumes produits à domicile, faisait donc le commerce de légumes frais ou sec. C'est elle, qui, les jours ou soirées de bal ou de spectacle vendait oranges ou mandarines, qui faisaient office de rafraîchissements. Le fils Marceau Ducos était sabotier, il fût le premier fabricant de sabots franciscain. Les sabots étaient vendus à la même boutique. Madame Léa Ducos continua quelques temps le commerce avec quelques produits d'épicerie en plus. Une droguerie se trouvait à coté de la boulangerie Olivier, gérée par Mme Nitkowski, lui même artisan peintre à Francescas aujourd'hui encore. Egalement exerçaient deux cordonniers à Francescas, l'un rue de l'Eglise, l'autre en face de l'hôtel-restaurant. Il y avait Mme Luro, qui était tailleur pour femme, 2, Rue du Poutaou.
Un maréchal-ferrant, Simeon, avait son atelier Rue du Puits et sa maison se trouvait à la place de la station de service à l'angle du Boulevard du Nord et la route de Fieux. C'est lui qui ouvrira le premier garage à Francescas, aujourd'hui boucherie, juste à côté de l'épicerie de Marie-Jo. Plus tard ce garage était déplacé sur la route de Ligarde, qui est devenue la concession "Renault", tenue par la famille Desbets jusqu'en 1990 environ. Deux briqueteries, une sur la route de Ligardes, une autre sur la route de Moncrabeau, sont à noter. En 1950, Maurice Trézéguet, fils de Camille Trézéguet (il s'est installé en 1911 à Francescas), vendait des tracteurs d'occasions 14, Boulevard du Nord, pas loin de la Maison de la Hire. A l'entrée de Francescas (route de Ligarde) se trouvait la menuiserie de Mr. Labadie, juste en face de la scierie de la famille Comein, qui était spécialisé dans la fabrication des travers de chemin de fer, de charrettes et comportes vendange. A cette époque un sellier bourrelier avait trouvé sa place dans la rue l'église. C'était Mr. Ducos, dit 'Ducousset', qui vivait dans un taudis, encombré de harnachements pour les chevaux ou accessoires de sellerie. Son metier en voie de disparition ne lui procurait qu'une maigre clientèle. Il était au début du siècle le voiturier du courrier. Dès la création de la ligne de chemin de fer Port Sainte-Marie, passant à Lasserre, on avait établie un service dit 'courrier' de Lasserre à Francescas pour les personnes, les 'marchandises' et le courrier postal. Ce service de trois aller retour par jour était assuré par une voiture omnibus tirée par quatre ou six cheveaux et Mr. Ducos était le conducteur. C'étaient les parents de Lucien Piasini, Guy et Christine, qui ont crées la station essence à la Porte Neuve dans les années 1960. D'abord ils ont proposé la marque AVIA, et ensuite BP. Dans le prolongement des deux maison (l'une pour le fils, l'autre pour eux même) Lucien a monté un atelier de forgeron, son vrai métier.
En face de la salle des fêtes se trouvait l'atelier de tonnellerie de Mr. Brognolie ( N° 1 du boulevard circulaire). ![]() Derrière l'église, ou on ne voit aujourd'hui qu'un morceau de pelouse, existait dans les années 50-60 le commerce de Mr. Caze, ébéniste de son signe. En quittant Francescas vers Saumont, la deuxième maison à gauche appartenait à Mr. Macinon, spécialisé dans l'achat et vente des animaux. A côté du cimetière se trouvait la menuiserie de Mr.Fristalon.(1953-1970) En face de l'hôtel - restaurant La Paix recevaient Mme et Mr. Lonette comme coiffeur pour hommes et femmes ses clients, malgré l'activité de Mr. Lonette comme facteur. Chaque année, le 9 septembre, a eu lieu la Grande Foire de Francescas. En 1960 Yves Pilat exerçait son metier de primeur à Francescas Dans les années 1960-1970, La culture du melon a pris la place de vieilles vignes avantagement arrachées grâce au primes à l'arrachage. Alain Gaillard affine ses fromages dans sa cave à Francescas et, depuis samedi, les vend aussi à Nérac. Photo A.Gr. Partager (2010) Une fromagerie à Nérac, cela manquait, la plupart des commerçants et des riverains sont d'accord. Ce vide est désormais comblé grâce à Alain Gaillard. Samedi, sa boutique a ouvert rue Marcadieu, à la place de l'ancienne boucherie Chez David, « qui était avant une boucherie chevaline ». Le pas-de-porte était tristement vide depuis deux ans. Et soudain, il y a dix jours, un grand papier blanc annonçait l'ouverture prochaine du commerce. Tout s'est fait très vite. Attirés par l'odeur, les curieux passent la porte, « juste pour voir », promettant de revenir bientôt. « J'aime les bonnes choses, donc je ne propose que de bonnes choses », affirme cet épicurien, installé à Francescas. Persuadé que les gens « veulent du bon », il soigne ses produits. D'ailleurs, il sent revenir cet attrait pour les belles et bonnes choses des métiers de bouche et plus particulièrement dans le secteur de la fromagerie. Affineur Originaire de Suisse, il a appris son métier de fromager affineur à Paris. « Je voulais m'installer dans le Sud-Ouest de la France. » C'est à Francescas, il y a cinq ans, qu'il a trouvé son bonheur. Il y est commerçant non sédentaire, courant les foires et les marchés à travers le département. Dans des caves qu'il a creusées lui-même, il affine son fromage, jusqu'à 36 mois. Mais il propose également des fromages venus d'autres producteurs du département, avec comme seule exigence, la qualité et « uniquement des fromages au lait cru », ainsi que de la charcuterie, des confitures, et tous les jours, il concocte un plat du jour à emporter.
Voir sur le plan cadastral de 1842 l'epmplaçement des differents commerces
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